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Conduite à tenir devant un cas importé ou autochtone de fièvre jaune

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Date du document : 10/02/2017

Date de mise en ligne : 17/03/2017

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Compte tenu de la présence d’Aedes aegypti, principal vecteur de la fièvre jaune, aux Antilles et dans les territoires de l’Océan Indien, de la possibilité de transmission en laboratoire du virus par Aedes albopictus, de la présence de celui-ci dans une partie des départements métropolitains, il existe dans tous ces territoires un risque de transmission de la fièvre jaune à partir d’un voyageur infecté (cas importé). Ce risque est moindre en Guyane, où la vaccination est obligatoire.

Afin d’éviter l’introduction de la maladie dans ces zones, le Haut Conseil de santé publique propose de renforcer les mesures existantes :

  • vaccination des voyageurs et mesures de contrôle aux points d’entrée sur le territoire ;
  • lutte antivectorielle et protection individuelle de la population, dans le cadre des plans définis pour la lutte contre les autres arboviroses ;
  • information des professionnels de santé sur le risque d’importation de la fièvre jaune dans des territoires indemnes, pour favoriser le  dépistage de cas éventuels.

Devant un cas suspect ou confirmé de fièvre jaune, le HCSP recommande des mesures antivectorielles visant à éviter la contamination de la population alentour.

Le HCSP ne recommande pas de campagne généralisée de vaccination contre la fièvre jaune autour d’un cas importé ou d’un cas autochtone.

Dans la situation particulière d’un cas autochtone, le HCSP propose de vacciner les personnes ayant séjourné ou résidant dans un périmètre de 200 mètres du lieu où la personne a pu se trouver.

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